Message du directeur exécutif de la CAFOR , Lawalley Cole pour janvier 2019

L’année 2019 a été un bon début pour la CAFOR avec la signature d’un mémorandum d’accord entre l’Union africaine et la CAFOR. L’année 2018 a en effet été une année riche en événements, productive et fructueuse pour la nouvelle organisation, offrant l’espace pour commencer l’année 2019 sur une nouvelle plate-forme avec des défis à relever de manière adéquate au cours de l’année. Dans le cadre du mémorandum d’accord avec l’Union africaine, la CAFOR et l’Union africaine collaboreront pour renforcer l’intégration des agendas politiques mondiaux et continentaux. Il s’agit notamment des objectifs de développement durable (ODD), de l’Agenda 2063, de la Stratégie pour l’éducation, la science et la technologie pour l’Afrique (STISA 2024), de la Stratégie continentale pour l’éducation en Afrique (CESA 16-25) et de l’Enseignement et formation technique et professionnelles (EFTP) aux stratégies de développement et sectorielles au niveau des pays pour le développement du continent africain. Par conséquent, le protocole d’entente renforcera le dialogue sur les questions de politique recommandées par l’Union africaine dans ces agendas politiques et favorisera une compréhension commune des problèmes liés aux réformes de l’éducation pour la participation des jeunes à leur main-d’œuvre nationale respective. Ils contribueront également à renforcer l’engagement et l’appropriation des changements.

La CAFOR travaillera donc en étroite collaboration avec son principal allié, le Département des ressources humaines, de la science et de la technologie de la Commission de l’Union africaine, afin de garantir un partenariat fructueux et viable, dans le cadre duquel nous collaborons également avec d’autres organisations et entités du continent africain et au-delà afin d’assurer la mise en œuvre du présent mémorandum d’accord de manière cohérente et équilibrée. Alors que nous sommes tous confrontés à d’énormes défis dans ce domaine, nous devons prendre conscience de l’écart persistant entre ce que nous nous sommes engagés à faire et les réalités sur le terrain. Nous devons être conscients des mesures que nous devons prendre à tout moment pour réduire ces limitations. À cet égard, nous devrions veiller à ce que les possibilités d’éducation offertes soient réellement autonomisantes, en particulier pour les jeunes Africains.

 

Nous devons donc constamment et consciemment mettre l’accent sur une éducation de qualité qui se concentre également sur la mission humaniste de l’éducation. Comme l’a déclaré la commissaire de l’Union africaine, Mme Sarah Anyang Agbor lors de la signature du mémorandum d’accord le 18 janvier 2019 en présence du vice-président de la Commission de l’Union africaine et du président de la CAFOR: «Les parties prenantes africaines ont besoin de plus d’informations pour pouvoir devenir propriétaires de leurs cadres de politiques stratégiques, et ils ont besoin d’opportunités pour un engagement ouvert afin de pouvoir contribuer aux processus essentiels. En particulier, les informations doivent être adaptées aux populations jeunes et aux femmes dont la participation à des activités d’éducation et de formation, en particulier dans les domaines des STEM, doit être renforcée ». C’est nécessairement la qualité à laquelle nous nous référons!

Comme nous l’avons toujours indiqué, CAFOR est toujours déterminée à veiller à ce qu’elle exploite et gère des initiatives avec l’Union africaine et d’autres partenaires et entités sur le continent, afin de s’assurer que la programmation en matière de plaidoyer et de mobilisation des partenariats pour les jeunes cadre bien avec la vision selon laquelle les jeunes doivent conduire leurs affaires en Afrique pour leur avenir. Nous devons comprendre leurs besoins réels et ce qu’ils ont toujours désiré en Afrique. Nous devons être dans une excellente position pour pouvoir également exploiter leur énergie et leur dynamisme. Tout cela contribue aux problèmes de qualité dont nous parlons ici.

Au nom de la présidente de la CAFOR, la professeure Kate Adoo-Adeku, je saisis cette occasion pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux membres du conseil exécutif de la CAFOR. L’organisation est particulièrement honorée d’avoir Son Excellence Sarah Anyang Agbor, Commissaire chargée des ressources humaines, de la science et de la technologie à la Commission de l’Union africaine, comme dernier membre du Conseil d’administration. Nous accueillons également M. Olubunmi Owoso du Nigéria, Secrétaire général de l’Association des universités techniques et polytechniques d’Afrique (CAPA) du Commonwealth, et même un ancien recteur du Yaba College of Technology de Lagos, au Nigéria. Dr. Beatrice Njenga, qui est actuellement chef de la Division de l’éducation au Département des ressources humaines, de la science et de la technologie à la Commission de l’Union africaine, est également un nouveau membre du Conseil d’administration. Je vous souhaite la bienvenue à tous et vous souhaite un mandat fructueux!

Le nombre de membres de la CAFOR a également augmenté récemment et, au nom de son président, je saisis également cette occasion pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux membres de la Tanzanie, du Bénin, du Kenya, du Nigéria, de la Gambie, de l’Afrique du Sud et de l’Éthiopie. Nous avons également un nouveau membre du personnel au Secrétariat. Il s’agit de M. Tshimanga Mukadi-Mutoke, notre conseiller principal. Il est originaire de la République Démocratique du Congo.

La CAFOR renforcera son partenariat avec les organisations basées en Afrique en 2019 et attend avec impatience le soutien de ses partenaires et de ses parties prenantes alors que nous continuons à progresser vers des niveaux plus élevés dans notre fuite vers l’Afrique que nous voulons tous.

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