Message du directeur exécutif de la CAFOR, Lawalley Cole, pour décembre 2018

Alors que nous nous disons au revoir à 2018, au nom de la CAFOR et de mon nom, j’adresse mes meilleurs vœux pour cette période des fêtes avec mes meilleurs souhaits pour la nouvelle année à tous les membres de la CAFOR, aux collègues du secrétariat de la CAFOR ainsi qu’à nos partenaires et parties prenantes.

CAFOR a effectivement démarré le 1er janvier 2018 et l’année a été riche en événements, avec sa participation à de nombreux grands événements mondiaux en Afrique et à l’étranger. En janvier 2018, peu après sa création, la CAFOR a participé au dialogue de haut niveau UA / CIEFFA sur le thème «Renforcer les politiques et les pratiques de promotion des STEM, tenu le 24 janvier 2018 en marge du sommet des chefs d’État de l’Union africaine à Addis-Abeba. Ce dialogue de haut niveau a été axé sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels des femmes et des filles africaines.  S.E. Mr. Jakaya Kikwete, ancien président de la Tanzanie, a prononcé le discours liminaire. Le 27 janvier 2018 également, la CAFOR a participé au premier dialogue de haut niveau sur le financement de l’éducation en Afrique sur le thème «Financer l’avenir de l’Afrique: libérer les potentiels de développement grâce à l’éducation. Ce dialogue de haut niveau a été co-organisé par le département de Ressources humaines, science et technologie (HRST) de la Commission de l’Union africaine, le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) et la Campagne ONE (Afrique). Le président sénégalais S.E. Mr. Macky Sall a présidé la conférence.

La CAFOR a été invitée à participer et à être représentée au Sommet mondial de l’alphabétisation qui s’est tenu du 25 au 27 mars 2018 à Sheldonian, à l’Université d’Oxford au Royaume-Uni. L’un des points forts du sommet a été l’exposition à la diversité et à la divergence des activités d’alphabétisation dans une grande variété de contextes à travers le monde. Les représentants de CAFOR ont passé du temps avec des professionnels, y compris des jeunes du monde entier, qui ont réuni leur enthousiasme et leur détermination à avoir un impact positif sur le monde grâce à l’alphabétisation. En mars, la CAFOR a collaboré étroitement avec l’Institut international de l’UNESCO pour le renforcement des capacités (IICBA) à Addis-Abeba sur 1. Le projet de consolidation de la paix pour les jeunes Africains à travers le développement des enseignants dans la Corne de l’Afrique et le Sahel, et 2. Soutien au développement d’un nouveau Plan stratégique pour l’UNESCO-IICBA. Du 27 au 29 mars 2018, la CAFOR a également participé à la consultation régionale du Bureau des droits de l’homme des Nations Unies sur la mise en œuvre concrète du droit au développement: recenser et promouvoir les bonnes pratiques – tenue à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) à Addis-Abeba. En avril, la CAFOR a participé à la Conférence panafricaine de haut niveau sur l’éducation (PACE, 2018), organisée à Nairobi (Kenya) par le siège de l’UNESCO à Paris, en collaboration avec le Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique orientale et australe. La conférence a appelé à la création d’un environnement propice à la transformation de l’éducation en Afrique, en accordant la plus grande attention à l’appropriation par l’Afrique des CESA 16-25 et de l’ODD4-Éducation 2030 aux niveaux continental, régional et national. En outre, compte tenu des ambitions de développement plus larges, la conférence a également appelé à des approches plus intégrées des politiques et stratégies de l’éducation dans une perspective «tout au long de la vie», et à promouvoir une véritable «articulation à l’échelle du système et une collaboration intersectorielle». En mai, la CAFOR était un invité spécial à la cinquième conférence sur les études africaines de Pecs à l’Université de Pecs en Hongrie du 24 au 26 mai 2018. J’ai prononcé le discours principal de la conférence sur le thème «Les relations et les réalités internationales en mutation de l’Afrique». Le sujet de ma conférence était «Créer et renforcer les capacités en Afrique pour un développement économique et social efficace». En juin, l’Académie européenne des taxes, de l’économie et du droit m’a invitée à assister à la conférence mondiale sur l’énergie et les infrastructures qui s’est tenue à Berlin, en Allemagne, du 27 au 29 juin 2018. Outre le fait de diriger la conférence, mes deux présentations étaient axées sur l’éducation et la jeunesse, et le développement des compétences pour le secteur de l’énergie en Afrique. Également le 22 juin 2018, j’ai participé au lancement du Rapport sur la dynamique du développement en Afrique et de la Convention SHaSa II organisé par le Département des affaires économiques de la Commission de l’Union africaine à Addis-Abeba. En juillet, le cours d’été de l’école de politique publique de l’Université du Maryland m’a chargé de revoir le cours et sa pertinence pour les étudiants africains. Les contraintes de temps ne m’ont pas permis de participer à cette activité. Je suis impatient de voir la CAFOR travailler en étroite collaboration avec cette entité au début de la nouvelle année. Le 20 août 2018, la CAFOR a participé à la conférence sur la stratégie d’engagement UNICEF-UA 2019 – 2021. Le bureau de liaison de l’UNICEF à Addis-Abeba a organisé cette conférence avec le directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique orientale et australe, ainsi que des responsables de l’UNICEF au siège de l’UNICEF à New York qui étaient présent. La CAFOR a choisi de soutenir la mise en œuvre de la stratégie avec la Commission de l’Union africaine. Après cette conférence, j’ai rendu visite à certains des participants qui ont assisté à la réunion au siège de l’UNICEF à New York en septembre 2018 et qui ont eu des discussions approfondies sur les programmes pour adolescents et jeunes en Afrique. La CAFOR assurera le suivi de ces activités en 2019.

Du 8 au 10 octobre 2018, j’ai participé à la conférence sur l’état de l’éducation organisée par l’African-America Institute à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le thème de la conférence était «Changements de paradigmes: créer des capacités futures et de nouveaux récits grâce à l’éducation en Afrique». Le président de la Côte d’Ivoire, S.E. Dr. Alassane Ouattara a prononcé le discours liminaire. J’ai animé la session sur «Transformer l’enseignement supérieur en Afrique» et j’ai participé à la session intitulée «Connexions mondiales: médias et récits». »La mise en réseau de cette conférence a été excellente et CAFOR participera en 2019 à de nombreuses activités avec la diaspora africain y compris un projet de l’Université de Yale qui impliquerait des étudiants brillants sélectionnés de l’école secondaire africaine pour participer à des cours de courte durée à l’Université de Yale. Du 7 au 9 novembre 2018, le deuxième sommet des ODD sur la jeunesse africaine s’est tenu à Accra, au Ghana. J’étais l’un des 8 patrons du sommet. Ce sommet a été un moment fort de l’année pour CAFOR avec plus de 1200 jeunes de 44 pays participant à la conférence. La CAFOR tient à féliciter les dirigeants de Youth Advocates Ghana d’avoir organisé ce sommet et d’en avoir fait l’une des conférences de jeunes les plus réussies du continent africain. CAFOR veillera au bon fonctionnement et coordonnera les initiatives avec l’Union africaine et d’autres partenaires et entités sur le continent afin de veiller à ce que les programmes de plaidoyer et de mobilisation des partenariats pour les jeunes s’harmonisent bien avec la vision que les jeunes Africains ont de leur avenir tels que bien articulé dans cette conférence. Nous devons comprendre leurs besoins réels et ce qu’ils ont toujours désiré en Afrique. Nous devons être dans une excellente position pour pouvoir également exploiter leur énergie et leur dynamisme.

La CAFOR a participé au congrès du Conseil africain pour la recherche scientifique et l’innovation (ASRIC) organisé par la CUA-HRST du 27 au 29 novembre à Abuja, au Nigéria. Cette conférence a réuni des scientifiques et des chercheurs scientifiques de toutes les régions du continent africain. Le Congrès a examiné le statut de l’ASRIC et élu son premier bureau. La CAFOR rejoint le Cluster Communication de l’ASRIC qui plaiderait pour davantage de recherche scientifique et de développement en Afrique. La Conférence a conclu que l’Afrique avait besoin d’une entreprise de recherche plus forte, plus dynamique, plus inclusive et plus durable, en particulier dans les domaines de la science et de la technologie, pour mobiliser différents segments de l’économie en vue de réaliser les aspirations à long terme du continent. En décembre, la CAFOR a participé à trois ateliers au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, organisés par la Division de l’éducation du département HRST. Ils constituent le 1. Lancement du groupe de programmes CESA où les problèmes liés à la qualité, à la pertinence et à la réactivité de l’éducation sont indispensables pour que l’éducation contribue à la réalisation de l’Agenda 2063 de manière adéquate. La CAFOR fera désormais partie de ce groupe de programmes CESA 16-25. 2. La CAFOR a également participé à la réunion des responsables des groupes thématiques du CESA et 3. À l’atelier de consultation technique pour la création de l’Agence panafricaine de la qualité et de l’accréditation. Cette agence va maintenant faire progresser les normes et directives africaines pour l’assurance qualité et sa domestication aux niveaux national et régional une fois qu’elle deviendra fonctionnelle. La CAFOR n’a vu le jour qu’en janvier 2018 et 2018 a été une année riche en événements, productive et fructueuse pour la nouvelle organisation. Nous saisissons cette occasion pour exprimer notre plus sincère gratitude à vous tous, membres, partenaires, associés et parties prenantes qui ont contribué à faire de cette année un si grand succès pour la CAFOR grâce aux nombreuses réalisations enregistrées. L’année à venir sera encore plus ambitieuse alors que la CAFOR conclut un nouvel accord avec la Commission de l’Union africaine prévoyant la mise en œuvre de la plupart des activités liées au programme et aux priorités de la Commission. La CAFOR attend avec impatience le soutien continu de ses partenaires et de ses parties prenantes alors que nous continuons à progresser à des niveaux supérieurs dans notre cheminement vers l’Afrique que nous souhaitons tous. En vous souhaitant tout le meilleur pour cette saison des fêtes et le Nouvel An 2019.

 

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