Activités prévues par le CAFOR en tant qu’organisation non gouvernementale indépendante

Le CAFOR dispose d’un réseau composé de plus de 1 500 journalistes, experts en communication et membres d’ONG et d’organisations de la société civile des 55 Etats membres de l’Union africaine. Ces réseaux contribueront au partage des connaissances et stimuleront et soutiendront un débat public sur les questions d’éducation et de développement dans de nombreux pays.

Le CAFOR reconnaît également que les économies africaines sont hétérogènes avec des profils démographiques, des structures économiques et des politiques de développement de la jeunesse variables. Le Forum estime que les politiques de jeunesse devront être adaptées au contexte pour qu’elles atteignent des résultats favorables et durables. Le CAFOR concentrera une grande partie de son attention sur cet aspect en utilisant plus de 1 500 communicateurs dans les 55 pays membres de l’Union africaine.

Le CAFOR se concentrera sur l’utilisation de la radio, de la télévision, d’Internet et d’autres programmes de médias sociaux pour:

  • Développer les capacités pour un reporting informé et fiable sur les compétences pour les jeunes et développer la sensibilisation des médias à l’éducation sur toutes les questions relatives à la participation des jeunes au développement économique et social;
  • Développer les capacités de tous les professionnels de la communication afin qu’ils considèrent les médias comme des alliés potentiels pour le développement de l’éducation et des compétences pour les jeunes Africains;
  • Renforcer les réseaux de journalistes et de communicateurs qualifiés dans l’éducation et le développement des compétences dans les médias africains pour répondre adéquatement aux exigences en matière de rapports sur les questions thématiques de jeunesse et de développement durable pour la sensibilisation et à des fins de plaidoyer;
  • Proposer des stratégies de communication pour le développement des compétences des jeunes pour le marché du travail africain;
  • Promouvoir des solutions d’éducation et de formation dirigées par l’Afrique pour répondre aux besoins nationaux et régionaux;
  • Tirer parti d’un réseau de partenaires diversifié et durable.

Le CAFOR aura d’autres activités qui seront revitalisées pour assurer la continuité. Ceux-ci inclus:

(a) des études sur les reportages des médias africains sur l’éducation;

(b) des consultations avec les radiodiffuseurs africains pour explorer les changements de politique visant à améliorer et étendre l’utilisation de la radio communautaire pour la promotion de l’éducation et développer des méthodes participatives et expérimentales d’apprentissage au niveau communautaire;

(c) la préparation de matériels de formation sur la communication pour le dialogue et l’action sur les politiques, y compris l’élaboration d’une boîte à outils complète pour la formation des journalistes africains et d’autres professionnels des médias;

(d) soutien aux parties prenantes actives dans la promotion de l’éducation et le dialogue impliquant les associations de parents, les syndicats d’enseignants, les groupes d’étudiants, les propriétaires privés et les organisations de la société civile.

(e) s’appuyer sur un soutien technique novateur supplémentaire pour l’organisation d’un réseau régional de pays partageant leurs expériences et développer leurs compétences, de groupes de la société civile au niveau local décentralisé, pour entreprendre des activités de communication afin de soutenir les initiatives éducatives pour les jeunes; gens.

(f) renforcer les partenariats avec d’autres institutions de formation en Afrique, ainsi qu’avec des experts individuels d’organisations de médias, grâce à son programme visant à renforcer la capacité nationale à produire des reportages de haute qualité sur l’éducation en Afrique.

(g) plaider pour que les pays africains officialisent et réglementent l’emploi à l’étranger de leurs jeunes populations et une partie de leur travail. Les gouvernements africains devraient donc commencer à réfléchir à des modèles de migration circulaire qui ne permettent pas seulement la fuite des cerveaux et la sélection des meilleurs d’Afrique mais qui sont conçus pour fournir des arrangements mutuellement bénéfiques.

(h) entreprendre des études qui aideront à définir la procédure d’intégration des investissements dans la santé, l’éducation et l’accès à la technologie, au capital et aux opportunités en termes pratiques afin de répondre aux efforts concertés et aux stratégies dont l’Afrique a besoin pour lutter contre le chômage des jeunes et le sous-emploi aux niveaux national et continental.

(i) aider à résoudre les problèmes de l’intégration des jeunes Africains sur le marché du travail avec des emplois décents et productifs car ceux-ci restent un défi considérable qui nécessite un partenariat régional et international, avec des recommandations pratiques et orientées vers l’action.

(j) chercher à plaider en faveur de la nécessité de réformer et de réaménager l’éducation et la formation afin de répondre aux besoins économiques des pays, des régions et des marchés internationaux.

(k) introduire des stratégies à long terme pour stimuler la créativité des jeunes et leur assurer une éducation de qualité orientée vers le marché mondial.

(l) travailler avec les gouvernements africains pour obtenir leur engagement politique en faveur de la construction d’infrastructures TIC et de la promotion de la recherche et du développement dans le domaine de la science et de la technologie.

(m) préconiser, par l’intermédiaire de ses membres dans les différents pays, une révision et une adaptation des programmes d’études nationaux pour répondre aux besoins des situations mondiales actuelles.

(n) encourager les jeunes en Afrique à rechercher activement des opportunités de mentorat, car les leçons apprises et les conseils reçus de ces expériences sont inestimables.

(o) travailler avec les autorités compétentes et les partenaires pour promouvoir des compétences créatives de résolution de problèmes grâce à des programmes nationaux de mentorat et de stages, ainsi qu’à des concours nationaux ciblant différents groupes d’âge.

(p) travailler avec les gouvernements africains et d’autres partenaires de développement pour s’assurer que les gouvernements soutiennent les initiatives des jeunes en offrant une éducation professionnelle gratuite, des programmes de mentorat et des incitations sur la production et des programmes de commercialisation des innovations.

(q) s’efforcer de promouvoir des centres d’incubation axés sur les jeunes et travailler main dans la main avec d’autres partenaires pour les établir dans les pays les plus prometteurs. Ces centres offriront aux jeunes un moyen de développer leurs innovations et leurs idées commerciales, et renforceront leurs capacités entrepreneuriales, en tirant parti des opportunités de mentorat et en leur donnant accès à un large éventail de ressources et de réseaux.

(r) plaider en faveur de cadres nationaux solides pour la recherche et le développement, qui sont indispensables à l’innovation.

(s) travailler avec les autorités compétentes au niveau continental pour veiller à ce qu’elles offrent des ateliers ciblés sur les jeunes concernant la demande de financement et de subventions (locales ou à l’étranger), la budgétisation, la prévision et la comptabilité.

(t) plaider pour que des fonds dédiés aux jeunes soient mis en place pour fournir aux jeunes innovateurs l’argent de départ pour les aider à réaliser leurs aspirations.

 

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